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Cette histoire commence
comme beaucoup d'histoires modernes.
Deux personnes. Deux pouces. Bumble.
Et absolument aucune idée
de ce qui allait suivre.
On a parlé. Beaucoup parlé.
De tout. De rien. De trucs importants déguisés en trucs pas importants.
Tu sais, ce moment oĂč tu vĂ©rifies ton tĂ©lĂ©phone toutes les 3 minutes.
Ce moment-lĂ .
Je t'attends, assis en tailleur, l'air faussement décontracté.
(Spoiler: je ne l'étais pas.)
On marche. On papote. On est tous les deux un peu timides.
Moi je me demande si je te plais.
Toi tu souris.
...Parce que tu vois des paillettes partout.
Littéralement. Ta migraine te faisait voir des étincelles autour de moi.
Quand la magie a des raisons médicales.
DeuxiĂšme sortie. Restaurant. Je te raccompagne.
On avait prévu de se voir chez moi pour "regarder" un film.
Moment parfait pour... ne rien tenter du tout.
Sur le chemin du retour, seul, je souris comme un débile.
Et j'envoie:
Ta réponse:
J'éclate de rire. Tout seul. Dans la rue.
Comme un fou. Mais un fou heureux.
Cette fois-ci, l'andouille a compris le message.
Premier baiser. Premier vrai moment ensemble.
Et premiĂšre rencontre avec elle.
65 kilos de floof. Une montagne blanche de gentillesse.
La Patate.
Tu ne le savais pas encore, mais on était un lot indissociable.
Fin mars. Premier grand weekend chez toi.
On part en montagne. La météo dit: "pas de neige."
La météo ment.
On se retrouve dans un paysage de carte postale... glaciale.
Ă prendre des risques un peu bĂȘtes. Ă rire.
Et lĂ , je comprends ton plan.
Tu essaies de te débarrasser de moi pour garder La Patate.
Tentative de meurtre par hypothermie.
Bien joué. Presque.
Un soir de semaine. Sur ton canapé.
On se fait un cĂąlin.
C'est mignon. Hésitant.
Et lĂ , tu me dis trois mots.
Trois petits mots.
Parfois les moments sont juste... parfaits.
à partir de là , quelque chose de magique s'est passé.
La Patate et moi, on a... emménagé.
Sans vraiment en parler.
Un soir. Puis deux. Puis... bon.
Au bout de quelques semaines:
"Bon... C'est comme emménager ensemble, non?"
La réponse était oui.
C'était déjà le cas depuis un moment.
On avait juste oublié de le dire à voix haute.
Juin: officiel. L'appartement? Lùché.
Deux semaines de roadtrip en France.
Ma famille. Mes amis. Les Cévennes.
Une voiture.
Une Patate qui prend la banquette.
Et toi.
Des kilomĂštres. Des fous rires. Des baignades en nature.
La Patate qui se baigne. Nous aussi.
Des moments oĂč je me suis dit: "OK. C'est elle."
En 10 mois, tu es devenue:
Ma complice. Ma maison.
On a ri. On a marché dans la neige. On a partagé une Patate.
On a dit "je t'aime" et on l'a pensé.
Cette histoire, c'est la nĂŽtre.
Et elle ne fait que commencer.
Joyeux Noël, ma belle amoureuse.
â L. (et La Patate, Ă©videmment)